• Photo : Bruno Ignace Barbé

Laurent Marraud : J’achève actuellement ma quatorzième saison au sein du club. Mon parcours a débuté en 2012 lorsque j’ai intégré le staff de l’École de Football grâce à Johan Sidaner, alors responsable de l’École de Foot (aujourd’hui sélectionneur de la Nouvelle-Calédonie). J’ai commencé auprès des U6-U7 avant d’évoluer progressivement au sein de la structure. Aujourd’hui, j’occupe les fonctions de Responsable de l’École de Football tout en étant éducateur de la catégorie U13.

« la volonté constante de nous améliorer et de viser l’excellence« 

Comment est organisée l’école de football du FC Nantes ?

Notre École de Football regroupe les catégories U8 à U13 et accueille entre 70 et 75 joueurs. Les effectifs sont répartis en cinq groupes d’entraînement, à raison d’un groupe par année d’âge. Chaque groupe bénéficie d’un encadrement assuré par un binôme d’éducateurs diplômés lors de chaque séance d’entraînement, garantissant un accompagnement de qualité et adapté aux besoins des joueurs.

Depuis combien de temps cette forme d’organisation existe avec ce projet pédagogique ?

Cette organisation s’est construite progressivement au fil des années, sous l’impulsion de mes prédécesseurs : Benjamin Blanchard (coach des U16), Maxime Baty (adjoint de l’équipe N2) et Johan Sidaner, sans oublier l’ensemble des éducateurs et dirigeants investis depuis de nombreuses années au sein du club. Nous partageons tous une même vision du jeu et de la formation. Ensemble, nous avons fait évoluer la structure année après année afin de poursuivre notre progression et de bâtir l’École de Football telle qu’elle existe aujourd’hui, avec la volonté constante de nous améliorer et de viser l’excellence, en accord avec les valeurs et la philosophie du club. L’École de Football s’inscrit pleinement dans le parcours de formation du club. Elle constitue la première étape de la préformation et s’intègre dans un processus cohérent et continu, mené en étroite collaboration avec Samuel Fenillat, directeur du centre de formation.

Comment s’effectue le recrutements des joueurs ?

Le recrutement s’effectue en lien étroit avec la cellule de recrutement et les éducateurs du club. Il débute notamment lors des journées portes ouvertes organisées pour les plus jeunes catégories (U7-U8), qui permettent de constituer le premier noyau de joueurs. Par la suite, le recrutement se poursuit grâce à l’observation des jeunes joueurs dans leurs clubs respectifs et à un suivi régulier du vivier local. Cette politique de recrutement est encadrée par des règles strictes, notamment sur le plan géographique. Jusqu’à la catégorie U13, le recrutement est limité à un rayon de 50 kilomètres autour du club, ce qui concerne principalement le département. À partir des U14, dans le cadre de la préformation, le recrutement s’étend à l’échelle régionale (Ligue des Pays de la Loire), puis devient national à partir des U16. Définie au niveau fédéral, cette organisation vise à valoriser les bassins de pratique locaux tout en permettant, progressivement, l’intégration de joueurs issus de territoires plus éloignés. Elle favorise à la fois l’équilibre du parcours des jeunes joueurs et leurs chances de réussite. Ce fonctionnement diffère de celui observé dans certains pays comme la Belgique ou les Pays-Bas, où les contraintes géographiques sont moins marquées en raison de la taille plus réduite du territoire. Nous avons la chance d’évoluer au sein d’un bassin régional particulièrement riche en nombre de licenciés, ce qui n’est pas le cas de tous les clubs français. Nous nous appuyons sur cette densité pour optimiser notre recrutement et notre formation. Au fil des années, nous avons vu de nombreux joueurs franchir les différentes étapes du parcours de formation du club, ce qui constitue une véritable source de satisfaction et de fierté pour l’ensemble des éducateurs.

Cela fait combien de temps que ces règles sont en vigueur ?

Je ne saurais pas dater précisément l’apparition de ces règles, car elles ont été mises en place progressivement et ont évolué au fil du temps. Une chose est certaine : il y a vingt-cinq ans ou davantage, ce cadre n’existait pas sous sa forme actuelle. Lorsque l’on évoque l’âge d’or de la formation nantaise, le FC Nantes formait un grand nombre de joueurs de haut niveau, dont plusieurs internationaux. Pourtant, peu d’entre eux étaient originaires du bassin nantais. À cette époque, tous les clubs professionnels ne disposaient pas d’un centre de formation, ce qui rendait la concurrence beaucoup moins importante qu’aujourd’hui. Depuis plusieurs années, la Fédération Française de Football a également pris conscience que l’éloignement du cadre familial pouvait constituer un facteur d’échec dans le parcours de certains jeunes joueurs. Les études menées ont notamment montré que de nombreux joueurs ayant réussi leur parcours de formation évoluaient relativement près de leur environnement familial. C’est dans cette logique qu’ont été développés des dispositifs comme les Pôles Espoirs, qui permettent de concilier accompagnement sportif, scolaire et familial. À terme, je pense que les Écoles de Football des clubs professionnels pourraient bénéficier d’un statut particulier, dans la continuité de la politique fédérale menée autour des centres de formation et des structures de préformation. L’objectif serait de permettre aux clubs référents de chaque territoire d’accompagner au mieux les jeunes joueurs à fort potentiel dès leur plus jeune âge, en leur offrant un cadre structuré, cohérent et adapté à leur développement.

« En moyenne, quatre à cinq joueurs par génération sont recrutés chaque saison« 

Comment se passe le recrutement des plus jeunes ?

Le recrutement repose sur un travail d’observation et de suivi mené conjointement par les éducateurs et la cellule de recrutement. Les plus jeunes joueurs intégrant le club arrivent en catégorie U8 et rejoignent le groupe d’entraînement des U9. Chaque année, deux journées portes ouvertes sont organisées afin de détecter de nouveaux potentiels. Par la suite, les effectifs sont complétés à chaque intersaison grâce à un recrutement ciblé réalisé par les membres de la cellule dédiée à l’École de Football. Les jeunes joueurs repérés dans leurs clubs respectifs sont régulièrement invités à participer à des séances d’entraînement afin d’évaluer leur potentiel et leur capacité à s’intégrer au projet du club. En moyenne, quatre à cinq joueurs par génération sont recrutés chaque saison. Depuis une quinzaine d’années, environ 80 % des joueurs U13 poursuivent leur parcours en U14, tandis que près de 60 % des U15 accèdent à la catégorie U16. Ces chiffres témoignent de la qualité du travail de détection et d’accompagnement réalisé au sein de l’École de Football. Les décisions de recrutement et d’orientation sont prises de manière collégiale, à l’issue d’échanges entre les différents éducateurs et les responsables du recrutement. L’objectif est de maintenir un haut niveau d’exigence sur le territoire régional et de permettre aux meilleurs jeunes joueurs du bassin nantais d’évoluer au sein du FC Nantes.

Lors de ta présentation du projet pédagogique en début de saison aux éducateurs de l’école de foot, tu as insisté sur les principes et l’identité de jeu, qui sont la base du MIT du jeu à la nantaise…

Comme je l’ai évoqué précédemment, l’École de Football s’inscrit dans la continuité du travail réalisé en préformation et au centre de formation. Les principes éducatifs et sportifs sont donc les mêmes : nous partageons une identité commune, un langage commun et des références communes qui assurent la cohérence du parcours de formation des joueurs. Cette continuité est également renforcée par le fait que de nombreux éducateurs du club ont eux-mêmes été formés au FC Nantes et n’ont connu que cet environnement. Cela contribue à transmettre et à faire vivre la culture du club au quotidien. Pour autant, j’ai la modestie de penser que le FC Nantes n’a pas inventé le football. Aujourd’hui, les principes qui ont longtemps fait la réputation de la formation nantaise se retrouvent également au sein de la Fédération Française de Football et dans de nombreux clubs. Le jeu, la compréhension tactique, la prise d’information ou encore le développement de l’intelligence du joueur sont désormais des notions largement partagées. L’enjeu est donc moins de revendiquer une singularité absolue que de rester fidèle à notre identité tout en continuant à faire évoluer nos méthodes pour répondre aux exigences du football moderne.

Quand je parlais du MIT qui définissait le jeu Nantais j’utilisai les abréviations M pour mouvement , I pour intelligence et T pour technique (NDLR : il semble que Laurent Marraud a compris « le mythe » plutôt que le MIT)

(Rires) Ah, ce que les grands entraîneurs américains appellent le « MIT »… le Mouvement, l’Intelligence et la Technique ! Nous ne sommes évidemment pas les seuls à mettre l’accent sur ces notions. Le mouvement, l’intelligence de jeu ou encore la maîtrise technique sont aujourd’hui au cœur de nombreux projets de formation. Il existe néanmoins au FC Nantes certaines spécificités : des références de jeu, une sensibilité particulière dans l’analyse et une attention portée à des principes qui font partie de l’identité historique du club. Pour autant, ces concepts sont désormais largement partagés dans le monde du football. On les retrouve au sein de la Fédération Française de Football comme dans de nombreux clubs professionnels. C’est pourquoi il est aujourd’hui plus difficile d’affirmer qu’il existe une manière de jouer exclusivement « à la nantaise ». L’identité demeure, mais elle s’inscrit désormais dans un paysage où beaucoup d’acteurs poursuivent les mêmes objectifs de formation et de développement du joueur..

Tu avais conclu cette réunion par cette phrase reprise à Thierry Henry : « Ici on n’est pas là pour faire du foot, on est là pour jouer au foot« 

Oui, Thierry Henry avait évoqué cette idée en parlant de sa période de préformation à Clairefontaine, qu’il considérait comme l’endroit où il avait véritablement appris à jouer au football. À la Jonelière, la logique est similaire. Les jeunes joueurs se retrouvent quatre fois par semaine entre les entraînements et les matchs afin d’apprendre à comprendre et à jouer le jeu. L’objectif est d’assimiler les intentions de jeu, avec et sans ballon, dans les phases offensives comme défensives. Notre travail est centré sur ces notions. Nous cherchons à développer chez chaque joueur une intention individuelle qui s’inscrit dans un projet collectif. Jouer ensemble, c’est être plusieurs à partager la même intention, à comprendre les mêmes situations et à réagir de manière cohérente. Mais avant cela, il faut apprendre à se connaître, à se comprendre et à évoluer ensemble. La formation est un travail de longue haleine. Nous semons des graines dont les effets ne sont parfois visibles que plusieurs années plus tard. Les progrès les plus significatifs peuvent apparaître deux ou trois ans après les premiers apprentissages. C’est aussi pour cela qu’il faut garder de la mesure dans les évaluations : les joueurs qui sont les plus en avance aujourd’hui ne seront pas forcément ceux qui le seront demain. Le développement de chacun suit son propre rythme, et c’est toute la richesse du travail de formation.

« Un joueur performant est un joueur qui a déjà identifié plusieurs solutions avant même de recevoir le ballon« 

Quelle est votre approche des matchs et compétitions ?

La seule équipe de l’École de Football engagée en championnat est l’équipe U13, qui évolue en Critérium U13 Régional 1. Pour les catégories U9 à U12, nous privilégions un fonctionnement différent, davantage orienté vers la formation et la confrontation à des contextes variés. Ainsi, les jeunes participent principalement à des matchs amicaux face à des clubs professionnels ou à des structures reconnues, notamment en région parisienne. Ce choix nous permet de proposer régulièrement un niveau d’opposition élevé tout en conservant une plus grande souplesse dans l’organisation de la saison. Cette formule présente également l’avantage d’alléger le calendrier, ce qui facilite notre participation à de nombreux tournois nationaux et internationaux. Ces expériences sont particulièrement enrichissantes pour les joueurs, qui peuvent se confronter à d’autres cultures de jeu, découvrir de nouveaux environnements et poursuivre leur développement dans des contextes compétitifs variés.

Il y a un principe de base qui est la prise d’information. A ce propos, Arsène Wenger disait qu’un bon joueur au très haut niveau arrivait a scanner huit à dix fois autour de lui avant de recevoir le ballon.

Oui, il a raison. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la prise d’information ne se limite pas à ce qui se passe avant de recevoir le ballon. Elle se poursuit également pendant l’action, car la situation de jeu évolue constamment et le joueur doit être capable de s’adapter en permanence. La prise d’information permet avant tout d’anticiper. Un joueur performant est souvent un joueur qui a déjà identifié plusieurs solutions avant même de recevoir le ballon. C’est un aspect sur lequel nous accordons une grande importance dans notre travail de formation. Pour développer cette capacité, nous privilégions les situations jouées, en intégrant des contraintes individuelles ou collectives qui obligent le joueur à observer, réfléchir et s’organiser. L’objectif est parfois de complexifier volontairement l’environnement afin de faciliter le transfert des apprentissages vers les conditions réelles du match, où les décisions doivent être prises rapidement et sous pression. Le travail analytique et le perfectionnement technique conservent bien sûr leur place, mais ils interviennent davantage en complément pour affiner certains gestes ou corriger des détails. Notre approche repose sur un équilibre entre les dimensions technique, tactique et mentale du jeu. La formation ne consiste pas seulement à développer des qualités footballistiques. Elle vise à accompagner le joueur dans sa globalité afin de lui donner les meilleures chances d’évoluer au plus haut niveau et de s’adapter aux exigences croissantes du football moderne.

Vous avez une approche pédagogique adaptée à chacun ?

Nous avons une philosophie centrée sur le rythme individuel, le développement global et la progression continue des joueurs. Cela favorise le rythme propre à chaque garçon, sans planification rigide. La progression dépend des qualités fortes et du potentiel global, pas uniquement des défauts. Aucun joueur n’est considéré comme fini, il est toujours en recherche de perfectionnement, d’autant que la croissance, la maturité et la puberté influencent leur développement. L’apprentissage se fait par le jeu, en développant outils cognitifs et athlétiques. La performance globale repose sur des qualités fortes, même avec des défauts.

Quelle méthodologie d’entraînement, notamment le jeu sans ballon, utilisez-vous ?

Notre méthodologie repose principalement sur la forme jouée, avec la volonté de préserver au maximum la réalité du match. Les situations proposées aux joueurs reproduisent ainsi les éléments essentiels du jeu : l’espace, le ballon, les partenaires, les adversaires et les buts. Chaque séance est construite de manière progressive afin de placer les joueurs dans des contextes de plus en plus proches de la compétition. Les contenus de travail sont définis à partir des observations réalisées lors des matchs, ce qui permet de répondre aux besoins réels des joueurs et de l’équipe. Les thèmes abordés peuvent être individuels ou collectifs, selon les objectifs recherchés. L’idée n’est pas de transmettre des solutions toutes faites, mais de créer des situations et des contraintes adaptées qui vont faire émerger les comportements, les intentions et les prises de décision que nous souhaitons développer. Cette approche favorise l’apprentissage par l’expérience et permet aux joueurs de mieux comprendre le jeu, tout en facilitant le transfert des acquis vers les situations de match.

« la visibilité accrue des jeunes talents a un impact sur notre manière de travailler« 

Quelle évolution des joueurs as-tu constaté en comparaison avec les profils actuels ?

Je n’ai pas constaté de changement majeur dans les qualités techniques ou humaines des jeunes joueurs au fil des années. En revanche, la médiatisation du football et la visibilité accrue des jeunes talents ont indéniablement eu un impact sur notre environnement et sur notre manière de travailler. La relation avec les parents a également évolué de façon naturelle, sans bouleversement particulier. Nous sommes d’ailleurs probablement privilégiés par rapport à certaines régions ou structures où les échanges peuvent parfois être plus complexes. Globalement, nous entretenons des relations constructives, fondées sur le dialogue et la confiance. Ce qui reste essentiel, en revanche, c’est notre capacité d’adaptation. Chaque génération est différente, avec ses propres caractéristiques, ses points forts et ses besoins spécifiques. La diversité des profils que nous accueillons nous oblige à remettre régulièrement nos pratiques en question. Cette exigence concerne également les éducateurs. Comme les joueurs, ils doivent continuer à évoluer et à s’adapter aux nouvelles générations, à leurs modes de fonctionnement et aux évolutions de la société. La formation est un domaine en mouvement permanent, qui demande une remise en question constante.

Dans les différents classements UEFA et FFF sur la reconnaissance des centres de formation, le FC Nantes ne figure pas dans les premiers, malgré les résultats en U17 et U19 sont souvent bons (deux titres de champion de France en U19 récemment) ?

Les classements des centres de formation ne reflètent pas toujours à eux seuls la qualité du travail réalisé. Ils reposent sur de nombreux critères d’évaluation : le temps de jeu accordé aux jeunes joueurs dans le football professionnel, les sélections internationales, le nombre de joueurs devenus professionnels, mais aussi les infrastructures, l’accompagnement scolaire ou encore les conditions de formation. Au-delà des classements, la véritable finalité d’un centre de formation reste sa capacité à préparer et à intégrer des jeunes joueurs au sein de l’équipe professionnelle. La réussite ne se mesure donc pas uniquement aux résultats sportifs obtenus dans les compétitions de jeunes. La concurrence s’est considérablement renforcée ces dernières années, aussi bien en France qu’à l’étranger. Chaque club évolue dans un contexte qui lui est propre, avec ses ressources, son environnement et sa philosophie de formation. Les comparaisons ont donc parfois leurs limites. L’essentiel est avant tout de rester fidèle à son projet et à ses méthodes. La meilleure validation du travail de formation demeure la capacité du club à promouvoir régulièrement de jeunes joueurs vers l’équipe première et à leur permettre de s’y installer durablement au moment de la construction de l’effectif professionnel.

Quelles sont les perspectives d’amélioration et les axes de progrès que tu voies ?

Les principaux axes de développement concernent à la fois les infrastructures, la structuration de l’activité et la valorisation du travail réalisé au sein de l’École de Football. L’amélioration continue des conditions d’accueil et de pratique constitue un enjeu important, qu’il s’agisse des terrains, des vestiaires, des espaces de vie ou encore du matériel mis à disposition des joueurs et des éducateurs. Dans le même temps, le développement des outils vidéo et des nouvelles technologies représente un levier intéressant pour renforcer le suivi individuel des joueurs et enrichir les analyses techniques et tactiques. Il est également essentiel de poursuivre les efforts de valorisation de l’École de Football, tout en conservant l’humilité et la discrétion qui caractérisent son fonctionnement. L’objectif est de mieux faire connaître le travail réalisé au quotidien sans perdre de vue l’essentiel : la formation des jeunes joueurs. L’innovation doit également rester au cœur de notre réflexion. En lien avec le club et ses différents partenaires, nous devons continuer à faire évoluer nos méthodes, nos outils et notre organisation afin de répondre aux exigences du football moderne. Cette évolution passe aussi par une capacité d’adaptation permanente aux besoins des joueurs et aux spécificités de chaque génération. Il est important de conserver de la souplesse dans notre fonctionnement afin de proposer un accompagnement toujours plus pertinent. Enfin, la réflexion autour de la reconnaissance et de la valorisation des Écoles de Football des clubs professionnels mérite d’être poursuivie. Plus largement, l’enjeu est de maintenir une dynamique d’amélioration continue afin de relever les défis futurs et de continuer à offrir aux jeunes joueurs les meilleures conditions possibles de développement

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